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ABSENT POUR CAUSE DE BONHEUR.

Frôler la catastrophe

Lundi matin dernier, bien avant l'aube, boulot oblige, je me suis levé tranquillement, prêt à commencer la journée et la semaine. Plutôt que de me diriger immédiatement vers la douche comme j'ai l'habitude de le faire, je suis allé vérifier mes courriels, impatient de voir si ne m'attendait pas un message de Sabrina. J'ignorais à ce moment que ce minuscule accroc à ma routine allait m'épargner une effroyable catastrophe.Réduire )

Dégoût

Parfois je m'écoeure moi-même.

Les effets secondaires du désir...

C'est de la trouver belle même dans la niaiserie.

Le choc de la réalité

Ce n'est pas moins douloureux, mais ça fait mal moins longtemps.

Note to self

Il n'y a rien d'imprenable.

Being there

La traversée du désert ne sera point chose aisée, mais je suis ragaillardi par la vue de la citadelle magnifique qui m'attend au bout et dont j'aperçois déjà les contours à l'horizon. Et pour la première fois de ma vie, j'ai la conviction qu'il ne s'agit pas d'un mirage.

***

Une autre journée de merde au boulot. Heureusement que Nadia et Sabrina sauvent la mise. Sabrina d'ailleurs commence à occuper une place un peu plus grande dans mon existence. J'ai finalement choisi de m'impliquer dans son projet. C'est une alliée exceptionelle : elle ajoute du carburant à ma détermination, sa vision idéaliste du monde m'inspire en venant à bout de mon cynisme et son humour me force à jeter sur moi-même un nouveau regard. Que demander de plus?

***

Cela doit faire trois semaines maintenant que je suis totalement absorbé par la musique de Wilco. Il y a belle lurette que je n'avais pas eu un coup de foudre musical de cette ampleur... Je songe presque à fonder une religion.

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Play with fire

Je suis en train de briser l'interdit. Ou du moins de peut-être commettre un suicide professionnel en ne respectant pas les règles non-écrites de l'entreprise.

Non mais ces tyrans s'imaginent que nous sommes entrés en religion ou quoi?

J'en ai plus qu'assez de me casser le cul et la tête pour ces bêtises. Comme toujours, j'agirai impulsivement, dans ma quête de sensations fortes, prêt à en subir toutes les conséquences.

Parce qu'au fond, que vaut vraiment la vie sans ces intenses moments de folies où l'on s'apprête à jouer son avenir d'un simple coup de dé pour le sourire d'une ingénue?

Préliminaires

J'aurais le goût d'oser. De briser l'interdit. N'en faire qu'à ma tête. Me dire que je n'ai pas la berlue, qu'elle m'envoie de vraies signes. Faire taire cette voix qui me dit qu'elle est bien jeune et bien naïve et moi bien con. C'est qu'elle éveille mes sentiments de protecteur... J'aurais envie de l'accompagner dans son élan tellement j'admire chez elle ce genre de courage qui m'a toujours manqué.

Oh! Qu'il serait facile de m'emporter...

Mais serait-ce oublier ma place? Suis-je réellement prêt à affronter les conséquences?

Bien sûr, je me connais : je pourrais aussi laisser agir mes mécanisme de défense et d'auto-sabotage, m'emmurer le coeur, laisser passivement s'épuiser le désir, ne conserver que quelques images et passer à autre chose.

Je crois que je pourrais aussi tenter de demeurer simplement moi-même. Vivre intensément chaque instant, savourer le moment présent, renoncer à toute notion de futur et surtout, s'il doit y avoir échange de sentiments et de mots tendres... transiger toujours avec honnêté et douceur.

Geek talking

Le génie du marketing de DC et Marvel me laisse sceptique parfois.

Au milieu des années 80, quand John Byrne et compagnie s'affairèrent à revamper Superman, ils décidèrent de créer une nouvelle série pour Superman intitulée... Superman. Le hic, c'est qu'il existait depuis les années 40 une série portant le même nom. Ils décidèrent de la rebaptiser Adventures of Superman à partir du # 424, et ainsi débuter leur série Superman avec un # 1.

Puis une vingtaine d'années plus tard, ils abandonnèrent la série Superman, ce faisant ils effacèrent le Adventures of de la première série, pour lui redonner le titre Superman, avec la numérotation en cours. Vous me suivez?

Marvel aussi décida un jour de recommencer la numérotation de leurs principales séries à partir du # 1. Cela ne fit qu'un temps, avant de voir apparaître des absurdités du genre, un comics avec 2 numéros. Le nouveau et, entre parenthèses, l'ancien.

Cette fois, nous avons droit après quelques années d'absence et une résurrection, à une nouvelle série de Thor. Excellente série écrite par le créateur de Babylon 5, J. Michael Straczinski. Que vois-je à la fin du # 12?

Next issue: THOR # 600.

Les bonzes de la mise en marché se sont dit que les numéros élevés de leurs vieilles séries rébutaient peut-être les nouveaux lecteurs potentiels... Sauf qu'après la folie des années 90 avec les Spider-Man de McFarlane et la mort de Superman, les spéculateurs ont quitté le marché, et la moyenne du nombre d'exemplaires publiés chaque mois pour une série donnée est vraiment peu élevée. J'ai l'impression qu'il ne reste plus que les vieux croutons fidèles de mon espèce qui sont demeurés à bord du navire. (À moins que la popularité des films de Super-héros n'attirent une nouvelle clientèle, quoique cela reste à prouver...) Donc, let's go, renumérotons à partir de la série originale...

Pour ma part, je n'ai plus l'obsession du complétiste. Je préfère maintenant me procurer les trades paperbacks avec couverture rigide, c'est plus joli dans ma bibliothèque, et surtout moins assommant que de ranger 100 numéros dans des sacs avec des backboards dans une vilaine boite de carton...